Il s’agit d’abord de cadrer, dans le fouillis de la forêt et des chaos rocheux, une composition harmonieuse, d’organiser les plans et de hiérarchiser les éléments retenus pour que l’œil du spectateur puisse circuler efficacement dans l’œuvre.
Le papier, souvent réuni en carnet dont les feuilles peuvent ensuite être détachées, permet d’emporter sans se charger un nombre important de supports pour les croquis. Le crayon fixe rapidement la place des principaux éléments, l’aquarelle donne ensuite les principaux contrastes de valeur et les effets de lumière.